Vous n'avez plus à subir

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de la formation

de la formation

générique

générique

Je me souviens d'un contrat signé.

Une belle boîte, un gros budget. Mon commercial qui lève les bras, l'équipe qui applaudit.

Et moi, je souris avec eux. Mais je sais déjà. Dans six mois, ce client aura (quasiment) tout oublié… on vient de lui vendre le même programme qu'aux dix d'avant.

Je dirigeais des équipes commerciales dans des organismes de formation. Mon métier, c'était de vendre et d'apprendre à d'autres à vendre des formations auxquelles, au fond, je ne croyais plus vraiment.

Ce jour-là, je n'ai plus réussi à me mentir. Quelques mois après, je rendais mon badge.

Pas de fonds d'invest, pas de coussin de sécurité, pas de plan B. Mes économies et une conviction : on pouvait former mieux et dépoussiérer le secteur.

Et en cherchant comment, j'ai compris que le problème n'avait jamais été le contenu.
C'était que trois personnes, faites pour avancer ensemble, ne se croisaient jamais.

L'entreprise veut faire grandir ses équipes. On lui vend du générique pour un besoin unique — six mois plus tard, rien n'a bougé.

L'organisme sait que le sur-mesure est la seule vraie réponse. Mais il le construit à la main, le soir, en rognant sa marge. Il s'épuise à faire le bon choix.

Le formateur, le meilleur, est souvent un piètre commercial. Il reste invisible. Et les vrais experts d'un métier ne se voient même pas formateurs : tout ce savoir, et personne pour le recueillir.

Trois solitudes. Chacune tenant, sans le savoir, un bout de la réponse des autres.

Et si l'entreprise formait sur son vrai métier, pas sur une plaquette ? Et si l'organisme montait du sur-mesure sans y laisser ses nuits ni sa marge ? Et si les meilleurs experts devenaient enfin visibles ?

C'est ça, Mentore. Le point où les trois se rencontrent. L'entreprise reçoit une formation taillée pour elle, l'organisme la livre sans s'épuiser, l'expert est reconnu pour ce qu'il vaut vraiment.

Au fond, vous vous rappelez sûrement d'une personne. Pas un programme : une personne. Quelqu'un qui vous a appris pour de vrai, en vous transmettant ce qu'il avait vécu.

On appelle ça un mentor. La plus vieille façon d'apprendre du monde — et c'est de là que vient notre nom. On ne l'a pas inventée : on lui a juste rendu les outils qui lui manquaient.

Parce qu'il ne s'agit pas de former plus. Il s'agit de ne plus jamais former pour rien.

Pas un catalogue de plus. Un moyen de former mieux.

Je me souviens d'un contrat signé.

Une belle boîte, un gros budget. Mon commercial qui lève les bras, l'équipe qui applaudit.

Et moi, je souris avec eux. Mais je sais déjà. Dans six mois, ce client aura (quasiment) tout oublié… on vient de lui vendre le même programme qu'aux dix d'avant.

Je dirigeais des équipes commerciales dans des organismes de formation. Mon métier, c'était de vendre et d'apprendre à d'autres à vendre des formations auxquelles, au fond, je ne croyais plus vraiment.

Ce jour-là, je n'ai plus réussi à me mentir. Quelques mois après, je rendais mon badge.

Pas de fonds d'invest, pas de coussin de sécurité, pas de plan B. Mes économies et une conviction : on pouvait former mieux et dépoussiérer le secteur.

Et en cherchant comment, j'ai compris que le problème n'avait jamais été le contenu.
C'était que trois personnes, faites pour avancer ensemble, ne se croisaient jamais.

L'entreprise veut faire grandir ses équipes. On lui vend du générique pour un besoin unique — six mois plus tard, rien n'a bougé.

L'organisme sait que le sur-mesure est la seule vraie réponse. Mais il le construit à la main, le soir, en rognant sa marge. Il s'épuise à faire le bon choix.

Le formateur, le meilleur, est souvent un piètre commercial. Il reste invisible. Et les vrais experts d'un métier ne se voient même pas formateurs : tout ce savoir, et personne pour le recueillir.

Trois solitudes. Chacune tenant, sans le savoir, un bout de la réponse des autres.

Et si l'entreprise formait sur son vrai métier, pas sur une plaquette ? Et si l'organisme montait du sur-mesure sans y laisser ses nuits ni sa marge ? Et si les meilleurs experts devenaient enfin visibles ?

C'est ça, Mentore. Le point où les trois se rencontrent. L'entreprise reçoit une formation taillée pour elle, l'organisme la livre sans s'épuiser, l'expert est reconnu pour ce qu'il vaut vraiment.

Au fond, vous vous rappelez sûrement d'une personne. Pas un programme : une personne. Quelqu'un qui vous a appris pour de vrai, en vous transmettant ce qu'il avait vécu.

On appelle ça un mentor. La plus vieille façon d'apprendre du monde — et c'est de là que vient notre nom. On ne l'a pas inventée : on lui a juste rendu les outils qui lui manquaient.

Parce qu'il ne s'agit pas de former plus. Il s'agit de ne plus jamais former pour rien.

Pas un catalogue de plus. Un moyen de former mieux.

Rémi Bazille - Fondateur du groupe Mentore